Portrait de David Himpe, employé RH à la Commune d’Aubange

Générique de Compass TV & CRF (Conseil Régional de la Formation)

Le CRF présente : Egalité des chances AWIPH Portrait David Himpe Commune Aubange

Petite musique entraînante. On voit un bâtiment vers lequel se dirige une personne en chaise roulante. Il longe un parking avant d’accéder au bâtiment. On le voit ensuite de face. Il sourit. Il est vêtu d’un pull bleu et porte un badge autour du cou. Il se présente :

« Bonjour, je m’appelle David Himpe. Je suis employé d’administration pour l’administration communale d’Aubange. Je suis diplômé en gestion des ressources humaines. J’ai bénéficié d’un contrat d’adaptation AWIPH de 2 ans, depuis juillet, 2002 suite à un entretien avec le bourgmestre de l’époque.

Pendant ce temps, David s’est dirigé vers le bâtiment de l’administration communale. Il entre par une porte vitrée et se dirige vers l’escalier.
On voit un écriteau sur lequel est écrit « Commune d’Aubange », avec, en sous-titre « Sept visages, une volonté ».

David poursuit son récit :
« Je faisais partie d’une commission de concertation pour la cellule PMR pour la commune d’Aubange. Intéressé par ma formation, le bourgmestre a demandé mon curriculum vitae. J’ai ensuite travaillé en tant qu’employé d’administration à 4/5ème depuis juillet 2004. »

David est maintenant devant l’escalier. Il baisse le siège d’un monte-escalier et, à la force des bras, il se glisse de sa chaise au siège du monte-escaliers, qu’il actionne et entreprend la montée le long de l’escalier en bois.  Il sourit.
Arrivé à l’étage, il se hisse du siège du monte-escalier vers une chaise roulante qui l’y attend. Il rabat ensuite le siège du monte-escalier et se dirige vers la porte, juste à sa gauche, l’ouvre et pénètre dans la pièce (la porte lui permet tout juste de passer avec sa chaise) :

« Voici mon bureau, depuis maintenant 2 ans. J’ai commencé précédemment au même étage, mais dans un bureau au fond du couloir.
Malheureusement, la disposition du mobilier, la hauteur des meubles ne me correspondaient pas et donc il a fallu faire intervenir notre conseiller en prévention, qui était mon collègue à cette époque et le docteur Aimont, de chez Mensura » :

(David a contourné son bureau et immobilisé sa chaise devant celui-ci. Il est dos à une fenêtre. Le bureau est disposé en trois parties formant un demi-cercle autour de lui. Un écran d’ordinateur et un clavier sont disposés sur un angle du bureau, à sa droite. Plus loin à droite, on voit un téléphone et une imprimante. Le bureau est lumineux, les murs sont couleur lilas.)

(Le Docteur Patrick Aimont, Conseiller en Prévention – Médecin du Travail, explique : )

« J’ai été interpellé par le conseiller en prévention de l’époque, qui était Monsieur Daeme, sur la situation de Monsieur Himpe, qui présentait une pathologie qui n’était pas du tout acceptable. C’était une pathologie liée à sa position de travail… »

David, installé devant son bureau, détaille :
« Le fauteuil précédent étant moins large, la position de travail que je devais adopter était plus ou moins celle-ci (il se hisse sur le côté de sa chaise, son côté est maintenant posé contre l’accoudoir gauche de la chaise, il se tient courbé vers la gauche) donc ce n’était pas vraiment idéal: j’étais appuyé sur les côtes et d’un autre côté j’avais l’appui permanent sur mon genou gauche et donc en 2011, j’ai commencé à développer une bursite au genou gauche. »

On voit à nouveau Monsieur Aimont, qui poursuit :
« Moi j’ai transmis un rapport à la commune et au conseiller en prévention et par la suite, j’ai vu que la situation s’était grandement améliorée. »

(David, qui est maintenant en train d’écrire sur son clavier. Un cadre photo est posés devant lui. Il qui reprend 🙂

« Nous avons commencé par descendre le bureau dont je disposais et ensuite nous avons fait une demande auprès de l’AWIPH pour pouvoir bénéficier d’un fauteuil à largeur adaptée, pour que je n’aie plus à m’appuyer sur l’accoudoir.
Suite à une nomination en qualité de personne de confiance, … j’ai également pu disposer d’un bureau seul, avec un mobilier beaucoup plus adapté. L’avantage de ce fauteuil-ci est que la largeur est pratiquement sur mesure et donc je ne dois plus me mettre dans des positions de travail inadéquates. »

(David sort à présent de son bureau et se dirige vers l’imprimante, située sur sa droite. Il y prend des feuilles qu’il vient d’imprimer.)

« Pour venir chercher mes impressions, tout a été adapté à  ma hauteur et en cas de photocopies ou de scanner, mes collègues informaticiens ont prévu un clavier rabattable sur cette imprimante. »

(On voit que l’imprimante a été adaptée : David tire sur le clavier qui coulisse puis se rabat vers le bas, permettant lui permettant de le lire et de sélectionner les fonctions qu’il souhaite).

On revient sur le Docteur Aimont, qui poursuit ses explications :

« Le but de la médecine du travail est de fournir à chaque travailleur un poste adapté et ici l’AWIPH est intervenue pour financer notamment le siège mobile qui était particulièrement utile pour l’adaptation de Monsieur Himpe »

(David prend des feuilles posées sur l’imprimante et les contrôle. On voit l’affichette indiquant « David HIMPE, Ressources Humaines, Personnel ». David reprend la parole 🙂

« Pour moi le travail en administration est une satisfaction personnelle avant toute chose, le fait de pouvoir travailler comme toute personne. Mais également, grâce à  l’agent d’insertion de l’AWIPH, grâce à l’analyse de poste qui avait été effectuée par le docteur Aimont, j’ai pu bénéficier d’un poste adapté et ça me permet une certaine indépendance »

(Entretemps, David est revenu dans son bureau. On voit la photo d’un enfant dans le cadre posé sur son bureau. Il le voit maintenant en train de discuter avec le Docteur Aimont, assis en face de lui, de l’autre côté du bureau.

(On retrouve ensuite David à l’extérieur, en train de se déplacer pour accéder à un autre bâtiment. Il commente 🙂

« Je peux me rendre d’un bureau à l’autre par moi-même, je peux descendre, aller à mon véhicule, tout faire par moi-même et donc il y a cette satisfaction… »

On voit David qui se dirige vers une porte, située sur sa gauche. Il frappe à la porte, l’ouvre. La porte grince en s’ouvrant. Il reste un instant, semblant hésiter à entrer et souriant à la personne à l’intérieur. On entend une voix de femme qui s’adresse à lui. Il rit et dit quelque chose d’inaudible…

« … ben, c’est parce que vu que je … »

La vidéo se termine là.

L’image disparaît, et on entend la musique du générique, avec la mention « Une production réalisée par le Conseil régional de la Formation CRF ».